Coupe du Monde 2026 : le Canada brouillon, les États-Unis brillent devant Tom Cruise et George Lucas – Le récap’ du jour 2

L’essentiel de la Coupe du Monde 2026 est sur CinéSport ! Chaque jour, nous vous proposons un récapitulatif des matchs s’étant tenus la veille, dans la soirée ou en pleine nuit. Pour le 2e jour de compétition, le Canada a été tenu en échec par la Bosnie-Herzégovine tandis que les États-Unis ont brillé face au Paraguay.

Canada – Bosnie-Herzégovine (1-1)

Pour le premier match de Coupe du Monde de l’histoire sur son sol, le Canada n’avait pas un adversaire facile, c’est le moins que l’on puisse dire. Les supporters italiens ne nous contrediront pas, la Bosnie-Herzégovine ne se laisse pas faire sans combattre.

La première mi-temps est agréable à suivre, très rythmée, avec deux équipes ne fermant pas le jeu. Toutefois, le Canada semble parfois se précipiter et manque de justesse dans le dernier geste, à l’image de la grosse occasion manquée par l’ancien joueur du LOSC Jonathan David à la 17e minute. Côté bosnien, le réalisme est au rendez-vous et l’attaquant Jovo Lukic ouvre le score sur corner à la 21e minute. Le meilleur moment possible pour marquer son premier but en sélection !

Le public canadien a tardé à investir les tribunes mais propose une belle ambiance, encourageant ses joueurs sans relâche. En comparaison, le public américain se montrera bien plus calme dans le second match de la soirée. Il faut dire que le Canada a l’habitude des belles atmosphères, que ce soit au basketball avec les Toronto Raptors ou bien sûr au hockey sur glace avec ses nombreuses franchises.

Les Bosniens sont eux aussi très soutenus, la diaspora locale s’étant organisée et ayant été rejointe par des fans du pays pour encourager la sélection nationale. Les vidéos de leur cortège d’avant-match ont fait le buzz sur les réseaux sociaux, et l’on comprend pourquoi !

La suite de la rencontre est une véritable « attaque-défense », avec hélas toujours beaucoup de maladresse technique côté canadien. Le Canada exerce une domination stérile, avec de nombreux corners mal joués, mais finit par être récompensé de ses efforts à la 78e minute sur un superbe enchaînement signé Cyle Larin, entré en jeu deux minutes plus tôt et dont la frappe légèrement déviée trompe le gardien bosnien. Malgré quelques nouvelles tentatives, le score ne bougera plus, les deux équipes se quittent sur un résultat nul et conservent toutes leurs chances de qualification pour les seizièmes de finale.

États-Unis – Paraguay (4-1)

Les USA accueillent la seconde Coupe du Monde de leur histoire et la sélection américaine ne compte pas faire de la figuration. Si elle n’est pas citée parmi les favoris (même si notre chroniqueur Guillaume Warmuz a prévenu nos lecteurs qu’il fallait compter sur elle), son talent et ses ambitions sont réelles. La nuit dernière, face au Paraguay, les États-Unis ont ainsi livré une première mi-temps quasi parfaite, avec un pressing haut, de la qualité technique et un jeu collectif bien huilé. Résultat des courses, ils menaient déjà 3-0 à la pause. Les buteurs ? Le pauvre défenseur paraguayen Damian Bobadilla contre son camp, qui contrait un ballon dans son propre but dès la 7e minute, puis Folarin Balogun, auteur d’un magnifique doublé. L’attaquant de l’AS Monaco reprenait d’abord un centre en retrait au point de penalty sans se poser de question à la 31e minute puis éliminait deux défenseurs et le gardien avant de conclure par un tir puissant dans le temps additionnel de la première période.

L’autre homme de cette première période était Christian Pulisic, qui réalisait un festival sur son côté gauche. Sa sortie à la mi-temps explique sans doute la deuxième mi-temps moins aboutie de son équipe. Celle-ci n’en était pas moins plaisante pour autant, les Sud-Américains proposant un peu plus d’adversité et réduisant le score à la 73e minute par Mauricio. Annoncé très solide défensivement, le Paraguay allait finalement encaisser un 4e but dans le temps additionnel, sur une superbe frappe de l’extérieur du pied droit signée Giovanni Reyna. S’il faudra revoir les États-Unis face à des adversaires plus coriaces pour juger de leur réel niveau, ce début en fanfare devrait apporter la confiance nécessaire à un pays hôte pour aller loin dans sa compétition et susciter de l’engouement parmi la population.

Notons qu’il y avait du beau monde en tribune, notamment George Lucas, le papa de Star Wars, que l’on connaissait déjà fan de sport, ou encore Tom Cruise, qui était en bonne compagnie aux côtés de David Beckham, lui-même ancien joueur du club de MLS du Los Angeles Galaxy. Les mauvaises langues diront que Tom Cruise avait probablement rendez-vous un peu plus tard au numéro 6724 du Hollywood Boulevard.

Les matchs de ce soir (et de cette nuit !)

Le rythme s’intensifie et 3 matchs sont au programme ce soir et cette nuit. Le Qatar tentera de créer la surprise face à la Suisse à 21h00, et, dans la foulée, le Brésil et le Maroc nous offriront le premier gros choc de cette Coupe du Monde. Ces deux matchs seront diffusés gratuitement sur M6. Pour les plus courageux, rendez-vous à 3h00 du matin pour assister au grand retour de l’Écosse en Coupe du Monde, face à un adversaire inédit, Haïti. Match diffusé en exclusivité sur beIN Sports.

Une 4e match se tiendra d’ici notre prochain récap’, Australie-Turquie, dont le coup d’envoi sera donné demain à 6h00 du matin (heure française).

Pour relire le récap’ du jour 1, cliquez ici.
Pour retrouver le programme de la Coupe du Monde 2026, cliquez ici.

Photo de couverture : Bryan Berlin

Partagez l'article :

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *