Chaque lundi, CinéSport vous proposera un « récap’ de la semaine » afin de revenir sur les faits marquants de l’actualité sportive. Avant de lancer cette rubrique, en cette semaine inaugurale, nous vous proposons un récapitulatif du début de l’année 2026 marqué notamment par les Jeux Olympiques d’hiver ou encore le succès du XV de France lors du tournoi des VI Nations. Il y a également beaucoup à dire sur le monde du football et les sports américains, qui occuperont une place de choix sur CinéSport. Au programme enfin : du hand, du volleyball, du tennis, du basket français, du hockey sur glace et de la Formule 1 !
Jeux Olympiques et Paralympiques d’hiver : bilan français
Les Jeux d’hiver n’ont pas le même retentissement que les Jeux d’été et l’édition 2026 n’échappe pas à la règle. Un mois et demi après la cérémonie de clôture, et un peu plus de deux semaines après la fin des Jeux Paralympiques, toutes les émotions vécues à Milan-Cortina paraissent déjà bien loin, rattrapées par une riche actualité sportive.
Pourtant, l’équipe de France olympique a brillé, battant ses records, décrochant 8 médailles en or, 9 en argent et 6 en bronze. La palme revient à l’équipe de France de biathlon qui, à elle seule, a rapporté 13 médailles dont 6 titres olympiques.
Sur le toit de l’olympe, l’on trouve donc, dans l’ordre d’obtention des médailles, Éric Perrot, Lou Jeanmonnot, Quentin Fillon Maillet, et Julia Simon (biathlon, relais mixte), Julia Simon (biathlon individuel), Guillaume Cizeron et Laurence Fournier Beaudry (patinage artistique, danse sur glace), Quentin Fillon Maillet (biathlon, sprint), Fabien Claude, Émilien Jacquelin, Quentin Fillon Maillet et Éric Perrot (biathlon, relais masculin), Camille Bened, Lou Jeanmonnot, Océane Michelon et Julia Simon (biathlon, relais féminin), Emily Harrop et Thibault Anselmet (ski-alpinisme, relais mixte), et enfin, Océane Michelon (biathlon, mass start féminin).
Les Jeux Paralympiques furent moins glorieux pour la France. Les Bleus reviennent avec 12 « breloques », comme à Pékin en 2022, mais « seulement » 4 en or, contre 7 il y a quatre ans. Arthur Bauchet (ski alpin) a rapporté deux titres olympiques à lui seul tandis que Karl Tabourt (ski de fond) et Cécile Hernandez (snowboardcross) sont chacun parvenus à monter une fois sur la plus haute marche du podium.
Rendez-vous dans les Alpes françaises en 2030 pour une édition qui devrait susciter davantage d’enthousiasme auprès du public français !
La fête continue pour Laurence Fournier Beaudry et Guillaume Cizeron
Le 28 mars, Laurence Fournier Beaudry et Guillaume Cizeron ont à nouveau émerveillé la planète sportive et ont été sacrés champions du monde de danse sur glace. Au sommet de son art, le couple n’a laissé aucune chance à la concurrence. Un an seulement après le début de leur collaboration, Laurence Fournier Beaudry et Guillaume Cizeron ont d’ores et déjà marqué l’histoire de leur discipline.
Tournoi des VI Nations : les Bleus vainqueurs !
Le XV de France est parvenu à remporter le Tournoi des VI Nations pour la deuxième fois consécutive, une première depuis 2007.
Après un succès impressionnant 36-14 face à l’Irlande le 5 février, les Bleus ont enchaîné face au Pays de Galles (victoire 54-12 à Cardiff le 15 février) puis contre l’Italie « à la maison » le 22 février (33-8). En route pour le Grand Chelem, les hommes de Fabien Galtier sont tombés sur un os, en Écosse, le 7 mars. La défaite 50-40 à Édimbourg a fait désordre et calmé l’enthousiasme général : les Bleus n’avaient plus encaissé 50 points dans un match depuis 11 ans et ont subi, de loin, leur plus large déconvenue face à l’équipe écossaise. Voilà de quoi donner au « Crunch » du 14 mars un fort enjeu. Face à des Anglais en crise, ayant par exemple connu le premier revers de leur histoire face à l’Italie quelques semaines plus tôt, le XV de France a dû attendre les dernières secondes du match et une pénalité de Thomas Ramos pour décrocher la victoire sur le score improbable de 48 à 46 et remettre la main sur « son » trophée. Hormis Thomas Ramos, l’autre héros du match s’appelle Louis Bielle-Biarrey, l’ailier de l’Union Bordeaux Bègles ayant accompli l’exploit d’inscrire 4 essais. Seuls trois autres joueurs étaient parvenus à faire de même avant lui, le dernier étant Maurice Celhay… en 1937 !
Notons que, pour cette rencontre, les Bleus portaient un (sublime) maillot collector célébrant le 120e anniversaire du « Crunch », cette affiche mythique entre la France et l’Angleterre.
Les amateurs de rugby ne bouderont pas leur plaisir après ce succès face aux rivaux de toujours mais des enseignements devront être tirés d’un tournoi en demi-teinte, avec bien trop de points encaissés, notamment lors des deux derniers matchs décisifs. Rendez-vous cet été pour 3 défis de taille, face aux All-Blacks en Nouvelle-Zélande le 4 juillet, contre l’Australie le 11 juillet à Brisbane, puis face au Japon à Tokyo le 19 juillet.
Top 14, Pro D2 et coupes européennes
En Top 14, sans grande surprise, c’est le Stade Toulousain, champion de France en titre, qui domine le classement avec une confortable avance sur Pau et Bordeaux-Bègles.
La phase régulière ne s’achèvera que le 6 juin prochain mais le suspense pour le maintien semble déjà terminé pour Montauban, qui ne compte qu’un succès en 20 matchs.
En Pro D2, le RC Vannes caracole en tête avec 20 succès en 24 matchs et une large avance sur Colomiers, que les Bretons ont surclassé sur le score de 40 à 12 le 27 février dernier dans le match au sommet.
Castres, Toulon, Toulouse et Bordeaux-Bègles sont tous qualifiés en 8es de finale de la Coupe des champions (matchs les 3, 4 et 5 avril) tandis que, au même moment, Montpellier, Perpignan, La Rochelle, le Stade Français et Pau disputeront les 8es de finale du Challenge. Une seule affiche franco-française, celle qui opposera Montpellier à Perpignan ce samedi 4 avril.
Lens surprend la Ligue 1, le PSG poursuit son aventure en Europe, les Verts en route pour la montée
En Ligue 1, l’attraction de la saison 2025/2026 est sans conteste le Racing Club de Lens. Après s’être séparé de nombreux joueurs clés au cours et à l’issue de la saison 2024/2025 (Khusanov, Samba, Danso, Frankowski, Medina, El Aynaoui, Diouf…), le club Sang et Or s’est reconstruit à vitesse grand V sous l’impulsion de Jean-Louis Leca, ancien gardien de but et nouveau directeur sportif, faisant tout d’abord confiance à l’ancien entraîneur de Lyon Pierre Sage pour reprendre l’équipe en mains, puis en construisant un effectif alliant expérience et jeunesse. À Lens, « la star, c’est l’équipe », même si Florian Thauvin (9 buts et 5 passes décisives) attire bien sûr l’attention médiatique et a même retrouvé les Bleus durant l’automne. Avec respectivement 9 et 7 passes décisives au compteur, Adrien Thomasson et Mathieu Udol enchaînent les caviars, dont profite notamment Odsonne Édouard, auteur de 12 buts à l’heure actuelle.

Le PSG est pourtant leader du championnat grâce à son effectif aussi pléthorique que talentueux. Timides jusqu’à la fin de l’hiver, les champions d’Europe en titre montent en puissance au meilleur moment et ont notamment largement battu Chelsea en huitième de finale de la Ligue des Champions (victoires 5-2 à l’aller puis 3-0 au retour).
Lens et Paris sont désormais au coeur d’une polémique sur la programmation de leur opposition, prévue initialement le 11 avril, que les dirigeants parisiens ont demandé à décaler en raison de leur double confrontation contre Liverpool les 8 et 14 avril. Une demande conspuée à travers l’Europe et dans le Pas-de-Calais, où Lens ne manque pas non plus d’échéances importantes. Le 21 avril, les Sang et Or accueilleront Toulouse en demi-finale de Coupe de France, toujours avec l’espoir de briller en championnat en parallèle. Tant pis pour Lens, la Ligue de Football Professionnelle a accepté la demande parisienne, et le choc du championnat de France se disputera donc le 6 ou le 13 mai. Un sacré coup porté à l’équité de la compétition.
Derrière Paris et Lens, Marseille, Lyon, Lille, Rennes et Monaco sont à la lutte pour les places qualificatives en Ligue des Champions, chacun ayant connu des remous et une certaine irrégularité pendant la saison. Habib Beye parviendra-t-il à offrir à Marseille cette place tant espérée en C1, et ce aux dépens de Rennes, notamment, qu’il entraînait encore en janvier dernier ?
En bas du classement, Le Havre, Nice, Auxerre, Nantes et Metz jouent le maintien, même si Nantais et Messins sont déjà au bord du précipice.
En Ligue 2, Troyes fonce vers la montée, suivi de près par l’AS Saint-Étienne. 50 ans après leur finale de Coupe d’Europe, les Verts pourraient bien s’offrir un beau cadeau. Le club barragiste, qui affrontera le 16e de Ligue 1 dans une confrontation aller-retour, pourrait bien être Le Mans, qui impressionne depuis le début de l’année.
Enfin, citons les Girondins de Bordeaux, en ballottage très défavorable pour la montée en Ligue 3 (le National 1 va en effet largement évoluer pour la saison 2026/2027 et passer dans le giron professionnel), puisque les Girondins se sont inclinés dans le choc face à La Roche-sur-Yon, actuel leader de leur groupe, puis à nouveau une semaine plus tard à domicile contre Chauray. Bordeaux occupe actuellement la 2e place.
Foot féminin : un défi pour les Lyonnaises, un record pour les Marseillaises
En Arkema Première Ligue, le titre ne devrait pas échapper aux intraitables Lyonnaises, toujours invaincues. Il s’agirait du 19e sacre en 20 ans pour les Rhodaniennes, seul le PSG ayant réussi à inscrire son nom au palmarès durant cette période, lors de la saison 2020/2021.
Le Paris FC, le Paris SG et Nantes se battent pour les places d’honneur tandis que la course au maintien est intense entre Saint-Étienne, Montpellier et Lens.
Le 28 mars, l’OM féminin a disputé le premier match de son histoire au stade Vélodrome, établissant un record d’affluence pour le championnat. 35 713 spectateurs ont assisté à la rencontre entre les Marseillaises et Montpellier (succès 2-1 des visiteuses), marqué par un improbable but contre son camp des hôtes après quelques dizaines de secondes de jeu.
En Ligue des Champions, Lyon devra renverser Wolfsburg dès ce jeudi 2 avril en quart de finale, les Allemandes ayant triomphé au match aller (1-0). Pour rappel, l’OL est le club le plus titré de l’histoire du football féminin européen avec 8 « Champions League » au palmarès. En 2025, c’est Arsenal qui avait raflé la mise.
CAN : Maroc ou Sénégal, à qui la coupe ?
Il s’agit sans doute de l’un des épisodes les plus rocambolesques de l’histoire du football : le 18 janvier, le Sénégal battait le Maroc 1-0 (après prolongations) en finale de la Coupe d’Afrique des Nations… un résultat annulé par la Confédération Africaine de football (CAF) le 18 mars, qui offrait alors le succès au Maroc sur tapis vert.
La finale avait été émaillée de nombreux incidents et décisions litigieuses : pendant que joueurs, supporters et stadiers marocains tentaient de perturber le gardien de but sénégalais, l’arbitre de la rencontre sifflait généreusement en faveur du Maroc, pays hôte de la compétition, annulant notamment précipitamment une action sénégalaise et sifflant dans la foulée un penalty contestable en faveur des Marocains. La sélection sénégalaise avait alors quitté le terrain quelques minutes avant de revenir sur la pelouse sous l’impulsion de leur leader, Sadio Mané. Le Marocain Brahim Diaz avait finalement manqué son penalty et le Sénégal avait fait la différence en prolongations sur une superbe frappe de Pape Gueye.
Suite à la décision de la CAF, le Sénégal a fait appel auprès du Tribunal Arbitral du Sport (TAS), avec le soutien d’une grande partie du monde du football.
Le 28 mars, la sélection sénégalaise jouait un match amical face au Pérou au Stade de France, à Saint-Denis, et a profité de l’occasion pour présenter son trophée au public. Une manière de réaffirmer que le football doit se jouer sur le terrain et non dans les bureaux des instances.
La NBA a pris l’accent français !
Victor Wembanyama était une star depuis ses premiers pas dans la grande ligue en 2023, mais le pivot français a passé un cap cette saison. Contre toute attente, les San Antonio Spurs occupent en effet la 2e place de la Conférence Ouest, plaçant « Wemby » en bonne position dans la course au titre de MVP (meilleur joueur de la saison). Du haut de ses 22 ans, Wembanyama a aussi révolutionné le all-star game, redonnant – enfin ! – de la compétitivité à un événement transformé en exhibition – certains diraient en cirque – depuis trop longtemps.
Les Américains ne sont plus les rois de leur propre sport puisque les 3 autres joueurs en compétition avec Victor Wembanyama pour obtenir le trophée de MVP sont le Canadien Shai Gilgeous-Alexander, lauréat l’an passé, le Serbe Nikola Jokic, qui devrait achever une seconde saison consécutive en triple-double de moyenne (cumulant plus de 10 unités dans 3 secteurs statistiques) et le Slovène Luka Doncic, inarrêtable offensivement et meilleur marqueur de la Ligue.
C’est tout de même un Américain, Bam Adebayo, pivot du Miami Heat, qui a marqué l’histoire le 10 mars en inscrivant la bagatelle de 83 points face aux Washington Wizards. Si l’opposition était faible, la performance n’en reste pas moins exceptionnelle puisqu’un seul joueur a fait mieux, le légendaire Wilt Chamberlain, auteur de 100 points face aux New York Knicks le 2 mars 1962. Kobe Bryant est battu, lui qui avait inscrit 81 points face aux Toronto Raptors le 22 janvier 2006.
Si l’on ne boude pas son plaisir en contemplant les stars de la balle orange et leurs statistiques, le basket reste bien sûr avant tout un sport d’équipe, et, à ce jeu-là, Oklahoma City et San Antonio sont celles qui impressionnent le plus à l’Ouest, malgré les blessures subies par le Thunder d’OKC pendant la saison, tandis que, plus surprenant, Detroit et Boston imposent leur loi à l’Est. Mention spéciale aux Celtics qui ont retrouvé leur star Jayson Tatum il y a quelques semaines seulement, ce dernier ayant dû se remettre d’une rupture du tendon d’Achille. Peu de spécialistes voyaient ainsi Boston à la 2e place de la Conférence Est et parmi les favoris pour atteindre les finales.
CinéSport reviendra plus longuement sur la saison 2025/2026 avant le début des playoffs.
Autre nouvelle importante en NBA : la ligue va connaître une nouvelle expansion. D’ici 2028 ou 2029, deux nouvelles équipes apparaîtront ainsi à Seattle et Las Vegas. Pour Seattle, il s’agira plus exactement d’un retour, les SuperSonics ayant fait vibrer la ville entre 1967 et 2008 et même remporté un titre en 1979. En 1996, Gary Payton, Shawn Kemp et l’Allemand Detlef Schrempf emmenaient Seattle en finales face aux Bulls de Michael Jordan.
NFL : Les Seahawks au sommet, les Saints à Paris
Comme les Jeux Olympiques d’hiver, le Super Bowl paraît déjà bien loin. Le 8 février, les Seattle Seahawks ont battu les New England Patriots dans un match à sens unique remporté 29 à 13. La défense de Seattle a fait la différence, étouffant les efforts du jeune quarterback Drake Maye, intercepté à deux reprises, certes auteur de deux touchdowns mais en fin de match, quand le sort de la rencontre était scellé.
La NFL continue cependant de faire parler en France puisque le tout premier match de l’histoire organisé à Paris aura lieu en octobre prochain. Les New Orleans Saints affronteront un adversaire à définir, bien que des rumeurs évoquent les Cleveland Browns. Nous en reparlerons sur CinéSport !

Open d’Australie : Djokovic, si près, si loin
Novak Djokovic était tout proche d’un nouvel exploit à Melbourne mais le Serbe, 24 titres du Grand Chelem au palmarès, a dû s’incliner face à l’actuel numéro 1 mondial, l’Espagnol Carlos Alcaraz, même si « Nole » avait mis la main sur le 1er set (2-6, 6-2, 6-3, 7-5).
Chez les dames, la Biélorusse Aryna Sabalenka, en tête du classement ATP, n’a laissé aucune chance à la Canadienne Victoria Mboko (6-1, 7-6).
La F1 a de nouvelles règles… et un nouveau prince !
Nouveau design, des voitures plus légères et plus petites, fin du DRS, nouveaux moteurs aérodynamique active… La F1 a tout changé ou presque pour la saison 2026 ! Une nouvelle réglementation déjà très décriée, notamment par le quadruple champion du monde Max Verstappen.
Sous le feu des critiques, la F1 a modifié le règlement concernant la gestion de l’énergie lors des qualifications pour le Grand Prix du Japon, qui se tenait du 27 au 29 mars.
Au Japon comme en Chine deux semaines plus tôt, c’est le jeune italien Kimi Antonelli, 19 ans, qui est monté sur la plus haute marche du podium. Des performances historiques qui confirment la domination actuelle de Mercedes, puisque George Russell, son coéquipier, avait remporté le 1er Grand Prix de la saison le 8 mars en Australie. En raison de la guerre au Moyen Orient, les Grands Prix de Bahrein et d’Arabie Saoudite prévus les 12 et 19 avril ont tout simplement été annulés. Retour à la compétition le 3 mai prochain pour le Grand Prix de Miami.
Volley, hand, basket, hockey sur glace… un point sur les championnats français
En Saforelle Power 6 (volley-ball, D1 féminine), Mulhouse a réalisé un quasi sans faute en saison régulière avec 23 victoires en 24 matchs. À bonne distance, l’on retrouve Vandoeuvre Nancy et Levallois Paris.
En Marmara SpikeLigue (volley-ball, D1 masculine), le Tours Volley-Ball a fini en tête de la saison régulière avec 22 victoires en 26 journées. En février, les Tourangeaux ont su attirer la star tricolore Earvin Ngapeth dans leur effectif, qui a signé un contrat de 2 ans. Un atout de poids pour les playoffs. Il faudra aussi compter sur Montpellier et Tourcoing, 2e et 3e du classement.
Comme souvent, la LIQUI MOLY Starligue (handball, D1 masculine) est dominée par le PSG et Nantes. Les Parisiens ont remporté les 11 derniers titres (!!!), mais les Nantais, finalistes en 2017, 2020, 2022, 2024 et 2025, comptent bien réaliser l’exploit et faire tomber le favori.
En Ligue Butagaz Energie (handball, D1 féminine), le Brest Bretagne Handball compte pour l’heure 19 victoires en autant de matchs, ne laissant aucune marge d’erreur au Metz Handball, leur principal poursuivant.
Monaco, malgré des problèmes internes et financiers cette saison, occupe la 1re place du classement de Betclic élite (basketball, D1 masculine). Nanterre et le Paris Basketball sont en embuscade. Si les Monégasques avaient atteint la finale de l’Euroleague en 2025, leur parcours européen est plus difficile cette année, puisqu’ils ne sont pour l’heure que 10e du classement. Les joutes continentales sont pénibles pour Paris (17e) et l’ASVEL (20e et dernier avec 8 succès pour 26 défaites). Chez les femmes, deux clubs historiques se livrent bataille, Basket Landes et Bourges, même si le classement est très serré derrière et que tout paraît encore possible.
Enfin, les playoffs de Ligue Magnus (hockey sur glace, D1 masculine) se disputent en ce moment. En demi-finales, Bordeaux affronte Rouen tandis qu’Angers est opposé à Grenoble, le champion en titre.

